Verlaine et le Saint Laurent

l'océan gelé à l'embouchure du Saint Laurent

Dans l’interminable

Ennui de la plaine,

La neige incertaine

Luit comme du sable.

Le ciel est de cuivre

Sans lueur aucune,

On croirait voir vivre

Et mourir la lune.

Comme des nuées

Flottent gris les chênes

Des forêts prochaines

Parmi les buées.

Le ciel est de cuivre

Sans lueur aucune.

On croirait voir vivre

Et mourir la lune.

Corneille poussive

Et vous, les loups maigres,

Par ces bises aigres

Quoi donc vous arrive ?

Dans l’interminable

Ennui de la plaine

La neige incertaine

Luit comme du sable.

  1. je me suis sentie a la fois flattée ( ô blonde too i am ! ) et intriguée, ne me souvenant plus quelle poesie j’avais bien pu mettre – et oui, C’EST du Verlaine, ouf !
     » La neige incertaine « .. fallait le trouver.. hélas, il l’a trouvé avant nous, snif

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